
Personnalisation et proximité :
la clé pour accompagner les propriétaires
Dans un marché immobilier romand en constante mutation, la clé n’est pas seulement la taille du patrimoine ou la nature des biens confiés, mais la capacité à comprendre chaque propriétaire, ses attentes et ses contraintes. Qu’il s’agisse d’un particulier confiant son premier appartement, d’une famille souhaitant gérer un immeuble, ou d’un investisseur institutionnel portant un quartier entier, GEROFINANCE - RÉGIE DU RHÔNE revendique une approche fondée sur la proximité et l’adaptation.
« L’importance n’est pas la taille du patrimoine, mais la compréhension du besoin », résume Yves Batardon, responsable Gérance Commerciale.. À travers son témoignage, comme ceux de Yann Lenzi (Responsable Courtage & Gérance Résidentiels) et d’Alexandra Mazuay (Responsable Marketing & Communication), se dessine une conviction partagée: chaque projet mérite un accompagnement sur mesure, appuyé sur des compétences locales et des expertises spécialisées.

Des marchés multiples, des approches différenciées
En Suisse romande, chaque région possède ses spécificités: un programme neuf ne se commercialise pas de la même manière à Genève, Monthey ou Fribourg. « Les besoins et les difficultés diffèrent selon les localités. À Aigle, par exemple, nous devons tenir compte du taux de vacance des logements, qui n’a rien à voir avec celui d’autres villes », explique Yves Batardon. Pour chaque lancement, ses équipes réalisent une étude de marché, puis fixent une estimation des loyers en fonction des conjonctures locales. Cette connaissance fine du terrain permet d’ajuster les plans marketing et d’éviter des dépenses inutiles.
« L’implantation locale est essentielle. Elle permet de savoir, par exemple, dans quels quartiers les grands appartements se louent rapidement, et où la concurrence peut être plus rude », ajoute-t-il.
À cela s’ajoute une expertise de plus en plus large : la régie intervient aussi bien pour des villas isolées que pour de vastes projets mixtes combinant logements, surfaces commerciales et bureaux. À Carouge, la Cité Léopard verra sortir de terre près de 3’000 m² de surfaces commerciales et 284 logements. À Crissier, le quartier Oassis mêlera logements et espaces partagés. À chaque fois, la gestion s’accompagne d’une réflexion sur la gouvernance des lieux, la qualité de vie future et les services à offrir. « La gestion de quartier agrège de nombreuses compétences: conciergerie, animation, coordination des nuisances, espaces partagés… Tout cela doit être anticipé dès la phase de conception », insiste Yves Batardon.

L’adaptation, une exigence constante
Du côté du courtage, la même exigence prévaut. Pour Yann Lenzi, la valeur ajoutée d’une régie se mesure à sa capacité d’adaptation. « Un propriétaire institutionnel qui lance un projet à Carouge n’aura pas les mêmes besoins qu’une famille qui confie un immeuble de quelques appartements. Dans les deux cas, notre rôle est d’organiser une mise en valeur adaptée, au bon niveau. »
Yann Lenzi, Responsable Courtage & Résidentiels
Cette personnalisation ne concerne pas seulement la commercialisation mais aussi la relation. « Certains nous disent: ‘On est à Genève, les logements se louent tout seuls, inutile de faire trop de communication’. C’est vrai en partie, mais nous rappelons qu’une belle mise en valeur renforce aussi l’image du propriétaire. Organiser des portes ouvertes dans de bonnes conditions, travailler l’accueil des candidats, ce sont des gestes qui comptent », explique-t-il.


Communication intégrée et sensibilité locale
Cette personnalisation s’appuie aussi sur un outil souvent invisible, en coulisse : le service marketing intégré, dirigé par Alexandra Mazuay. « Notre avantage, c’est de connaître le métier, les process et les contraintes cantonales. À Genève, par exemple, plus des deux tiers des logements sont contrôlés. Nous avons intégré ces spécificités dans nos outils en ligne : les candidats peuvent déjà voir quels appartements correspondent à leur revenu et à leur situation. ».

Cette réactivité serait plus difficile avec une agence externe. « Il faudrait leur expliquer le vocabulaire, les règles locales, les contraintes juridiques. Ici, nous parlons le même langage que les gérants et les clients. Cela change tout. ».
La capacité d’adaptation se manifeste aussi dans les détails. « Certains propriétaires attendent une présentation très formelle, d’autres une approche plus décontractée. Nous conseillons à nos collaborateurs d’avoir toujours une veste à disposition : cela peut paraître anecdotique, mais cette flexibilité culturelle est essentielle », note-t-elle.
Enfin, la communication doit suivre les évolutions technologiques, sans céder à la mode. « Les vues 360° ou les maquettes virtuelles sont magnifiques, mais sans valeur ajoutée pour un petit immeuble locatif. Nous les utilisons surtout pour des projets complexes, ou il est plus difficile de se projeter, comme la Cité Léopard à Carouge, où les plans étaient difficiles à lire. L’important est de rester pratique et pertinent », conclut Alexandra Mazuay.

Une constante : la proximité
Derrière la diversité des projets et des clients, une constante s’impose: l’accompagnement personnalisé repose toujours sur la proximité. Être présent sur le terrain, connaître les réalités locales, comprendre les attentes parfois implicites, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un investisseur institutionnel.
« Chaque client mérite un accompagnement sérieux, quelle que soit l’échelle », rappelle Yves Batardon. C’est cette conviction qui permet à la régie d’intervenir aussi bien sur des résidences étudiantes, des centres commerciaux, des villas familiales ou des quartiers entiers.
En définitive, l’immobilier n’est pas qu’une affaire de mètres carrés ou de chiffres. C’est une affaire de compréhension et d’attention. Et c’est là que réside la véritable valeur de la proximité.
